Pourquoi me faire subir ce tourment,
Ma peine n'est elle pas assez lourde,
Il a fallut que je l'entende, il joue comme un dieu
Je l'écoute du haut de ma fenêtre
Telle Juliette attendant son Roméo
Toi qui met des notes sur ma douleur
Mes mots et tes sons font mes chansons
Je pourrais écouter jouer des heures tes délices
Mais tes notes résonnent en moi comme un supplice
Je crie des mots de silence,
Dans l'espérance qu'à cet écho,
S'imposent d'autres mots
Mais tu ne les entends pas
Des mots gardent le silence,
Pour laisser parler le coeur,
Au travers de cette distance.
L'envol d'une pensée en douceur.
Et cette mélodie amère que j'adore
Me rappelant trop vite notre triste sort
Mes peines se bousculent et ne trouvent asile
Qu'en une chute de larmes infinies
Efforts dérisoires, paradoxe du c½ur et de l'esprit.
Tu habites mon âme comme tu résides en moi.
Je meurs d'amour tandis que ma vie se poursuit
Dans un pitoyable néant, à la dérive de toi.
L'unique allié de ma lutte est il le temps ?
Même si l'errance de mon existence est,
Je résiste à ma propre souffrance pourtant
Egarée, perdue, je ne dois plus t'aimer.
Un amour éloigné
Ou peut-être à portée
Des sentiments cachés
Ou tout simplement oubliés
C'est si dur de se persuader que c'est fini
Mais tellement d'obstacles se présentaient à nous
On croit que rien n'est jamais plus fort que l'amour
Et pourtant... si j'avait su que c'était joué d'avance
Toi là bas, moi ici,
Cela sonne comme un amour impossible
Tu as choisi.
...Et cette mélodie qui n'en finit pas ...
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